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- La vision de France-Élaine Duranceau chez Cohere repose sur la conception de modèles multilingues de haute fidélité, conçus pour éviter les dépendances envers les plateformes étrangères qui affectent souvent les infrastructures publiques. Le protocole d’entente avec le ministère du Cybersécurité et du Numérique du Québec marque une étape clé vers la souveraineté numérique.
- Secteur principal : Infrastructure IA
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La vision de France-Élaine Duranceau chez Cohere repose sur la conception de modèles multilingues de haute fidélité et prêts pour les entreprises, spécifiquement conçus pour éviter les dépendances envers les plateformes étrangères qui nuisent souvent aux infrastructures publiques. En signant un protocole d’entente avec le ministère de la Cybersécurité et du Numérique du Québec, Cohere pénètre une sphère opérationnelle critique : la souveraineté numérique. Il ne s'agit pas d'une simple exploration des modèles de langage (LLM), mais d'un défi d'ingénierie lié à la résidence des données et aux nuances culturelles.
Le partenariat vise à aider la province à sécuriser ses frontières numériques tout en intégrant l'IA de manière responsable. Pour le Québec, cette initiative est stratégique; après plusieurs dépassements de coûts importants avec des firmes américaines, le gouvernement provincial signale un virage vers des partenaires locaux capables de naviguer dans les complexités linguistiques et réglementaires propres au français. Cette démarche s'inscrit dans l’annonce de Cohere de la fin mai concernant son initiative de recherche avec Mila, visant à intégrer le contexte culturel dans ses modèles de pointe. Cela offre à la province une plateforme concrète pour explorer comment l'IA peut automatiser les flux de travail des services publics sans compromettre la sécurité des données ni la précision linguistique.
Le protocole d’entente avec le Québec marque une transition entre l'usage exploratoire de l'IA et une stratégie d'infrastructure à haut niveau, privilégiant la souveraineté numérique et la précision linguistique plutôt que les dépendances envers les plateformes américaines.
A court terme, ce protocole d'entente sert d'exercice de cadrage. Il s'agit d'une feuille de route stratégique de haut niveau destinée à identifier les barrières techniques et d'approvisionnement avant de conclure des contrats définitifs. Pour le secteur public, l'impact réside dans le passage d'une « IA pour le prestige » à une « IA pour l'infrastructure », s'orientant vers un modèle local garantissant que les données provinciales demeurent sous contrôle national.
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